Sous le titre "Entrepreneurs can change the world", cette vidéo circule pour une pétition dont l'objet est de créer une journée nationale de l'entrepreneur, aux USA, le 19 novembre.
J'ai découvert cette chanson sur le blog de Tim Ferriss cet hiver et depuis, je n'arrête pas de l'écouter. Une découverte tardive puisque cela a été un énorme succès il y a une dizaine d'année aux USA. Le video clip qui a été diffusé sur MTV est bof-bof mais sur youtube, quantité de gens se sont amusé à faire une video personnelle sur cette chanson.
J'adore celle-là car Ki’une est non seulement un excellent danseur, mais les paysages sont à couper le souffle !
Si ça vous intéresse d'avoir l'histoire de la chanson et les paroles, c'est là.
Une petite vidéo pour un dimanche pluvieux : James May, présentateur à la BBC de l'émission Top Gear fait un petit tour dans un U2, l'avion monte à 70.000 pieds soit à peu près deux fois plus haut qu'un avion de ligne.
ça fait rêver... :-)
2009 qui s'achève est l'occasion de nous souhaiter une formidable nouvelle décennie. Assez banalement (je veux bien l'admettre ;-), je souhaite à tous la santé, l'argent et l'affection de ceux que vous aimez.
Mais le début d'année est toujours aussi l'occasion de faire le point sur l'année qui se termine et de prendre des bonnes résolutions pour celle qui vient. Comme on change de décennie, je trouve que c'est également l'occasion d'essayer de se projeter jusqu'à 2020 (j'aurai 50 ans, aie aie aie...)
Mes objectifs personnels sont de travailler moins et de passer plus de temps avec mes proches. De passer plus de temps à faire du sport et à me consacrer à mes passions (ce sont les livres donc de ce côté, pas de gros changement :-)
Pour l'édition, la décennie qui s'annonce sera révolutionnaire. En 2002, quand j'ai créé les éditions Leduc avec mon père, jamais je n'aurais imaginé que cela irait aussi vite. Au début des années 2000, le monde était plus grand qu'il ne l'est aujourd'hui et internet ne faisait pas partie des habitudes du grand public. En 2010, le monde a changé et la façon dont nous avons accès à la connaissance, l'information et la façon dont nous communiquons ne seront plus jamais les mêmes !
Je ne pronostique pas la disparition des livres mais d'ici 10 ans, une grande partie de notre activité ne se fera plus avec du papier. 2010 sera l'année charnière et nous publions très bientôt des versions dématérialisées de certains de nos ouvrages. Ce tournant sera pour nous l'occasion de basculer vers une version online de notre devise qui reste "des livres pour mieux vivre".
Pour conclure, j'aimerais partager une pensée que je viens de lire sur le blog de Michel de Guilhermier :
Ne cherchez pas à accumuler et compter des sous, la bonne mesure du bonheur dans la vie c'est à mon sens le nombre de sourires que vous donnez et vous recevez !
Encore une conférence inoubliable à LeWeb 2009 : Tony Hsieh, CEO de Zappos qui nous parle de bonheur !
Le site d'ecommerce vient d'être racheté par amazon, Zappos.com c'est aujourd'hui plus d'un milliard de dollars de CA mais c'est surtout une qualité de service au delà de tout ce qui existe par ailleurs...
Par exemple, tous les employés, quel que soit leur poste, doivent passer par un stage de 5 semaines pour apprendre les 10 points de la culture zappos (traduction reprise du site capitaine commerce):
Offrir de l’effet « Whaou » à travers le service
Adopter et conduire le changement
Créer du fun et un peu d’étrange
Être aventureux, créatif et ouvert
Chercher la croissance et apprendre
Construire des relations ouvertes et honnêtes
Construire un esprit de famille et positiver ses équipes
La grande leçon qu'on peut tirer de cette conférence est évidente : si on veut rendre ses clients heureux, iil faut travailler le bonheur comme valeur centrale de l'entreprise :-)
Mon ami Fabrice l'a bien compris puisqu'il annonce sur son blog qu'il prévoit de leur rendre visite à Las Vegas...
Steve Jobs : un grand bonhomme qui nous raconte son histoire à l'occasion d'une remise de diplômes à Stanford le 14 juin 2005. C'est en anglais donc je vous résume son histoire ou plutôt les trois histoires de sa vie :
La première est celle d'un jeune étudiant désargenté et affamé. Il raconte qu'il était capable de traverser la ville pour profiter d'un repas gratuit au temple Hare Krishna. Il prit la décisions de ne pas poursuivre ses études et il ne fut jamais diplômé. N'ayant plus besoin de suivre les cours obligatoires, il passa du temps à suivre un cours de calligraphie et typographie qui le fascina. Des années plus tard, c'est ce qui le poussa à faire en sorte que le Macintosh soit le premier ordinateur avec de belles typographies.
Les deux événements n'ont pas de lien apparent mais pour Steve Jobs, cela a un sens et c'est ce qu'il appelle "connecter les points" ; on ne peut savoir à l'avance ce qui va se passer mais il faut avoir la foi et la croyance en un destin, une destinée, un karma, etc.
La deuxième histoire est à propos d'amour et de perte ; la chance d'avoir su tôt dans la vie ce qu'il aime, d'avoir créé Apple dans le garage de ses parents à l'âge de 20 ans. Au bout de 10 ans, la réussite est totale, 2 milliards de dollars de CA, 4000 employés et un chef-d'œuvre : le Macintosh.
Et là, il est viré. Sur le moment, il ne comprend pas mais avec recul, il pense que c'est sans doute la meilleure chose qui lui soit arrivé ; libéré de la pesanteur de la réussite, il a pu connaître la légèreté de débuter à nouveau : démarrer NeXT, Pixar et surtout fonder sa famille. La potion était amère et parfois la vie vous balance "une brique dans la tête". Mais ce qui l'a sauvé c'est qu'il adore ce qu'il fait. Il faut trouver ce qu'on aime, ne jamais cesser de chercher jusqu'à ce qu'on le trouve.
La troisième histoire parle de mort. Lorsqu'il prononce ce discours, Steve Jobs raconte qu'on lui a diagnostiqué un cancer du pancréas un an plutôt. Les médecins lui conseillent de mettre ses affaires en ordre, ce qui signifie : "préparez-vous à mourir, préparez vos adieux". Lorsqu'il prononce ce discours, Steve Jobs qui espère être tiré d'affaire pour quelques années nous rappelle que notre temps est trop limité pour le perdre à vivre la vie de quelqu'un d'autre et l'importance du choix de vivre selon notre cœur et nos intuitions. C'est sans doute là son message le plus intéressant car il parle de la mort comme de ce qui donne la valeur de la vie.
Steve Jobs nous transmets un message d'adieu qui était celui du dernier numéro d'une revue des années 60/70 et ce message est : Stay Hungry, Stay Foolish que l'on pourrait traduire par "Soyez insatiables, soyez fous".