Un monde sans comic sans, c'est un mouvement de plus en plus fort qui se répand sur la toile : il faut lutter contre la comic sans !
J'avoue avoir moi-même pêché par le passé (ne comptez pas sur moi pour vous montrer, j'en ai trop honte). Mais maintenant, c'est fini, on ne l''utilise plus ;-)
Un exemple :
Avouez que c'est mieux comme ça :
Mais je vous embête avec les détails, c'est le fond qui est important : vive le vélo ! Si vous venez nous voir à partir du mois de mai, vous pourrez prendre la troisième option puisque nous aurons une station de vélib devant la porte :-)
Le choix d'une typo est toujours un moment crucial dans l'édition.
Pas sûr que ça puisse aider à faire nos choix mais c'est une approche amusante qui a été développée par une agence de design autrichienne (sans jeu de mot ;)
J'essaye d'imaginer quelle police associer au Saint-Bernard ou au Chihuahua... et vous ?
L'helvetica est partout autour de nous, à tel point qu'on ne se rend même plus compte. Dessinée par Max Miedinger dans les années 50, cette police de caractère sans serif s'est rapidement imposée comme symbole absolu de la modernité.
J'ai eu l'opportunité de voir un extrait du film de Gary Hustwit à Stanford, ce qui m'a donné envie d'acheter le DVD que l'on trouve facilement sur amazon. C'est très rigolo de voir comment une fonte devient une star : un film et un livre !
Il est certain qu'on est assez éloigné d'un film d'action ;-) mais on est vite fasciné par l'importance que peut avoir pris cette police de caractères dans nos vies. Parfum de la ville, symbole de modernité, logos de presque toutes les grandes sociétés US, ça finit même par devenir angoissant tant cette uniformité a l'air de déteindre sur nos pensées. Sommes nous en train de devenir tous Suisses ?
Heureusement (ou pas), il y a un endroit où Helvetica n'a pas droit de cité : c'est le PC puisque pour éviter d'avoir à payer des royalties, Microsoft a fait développer un clone : Arial. Les deux polices sont ressemblantes mais un oeil exercé sait les identifier. C'est d'ailleurs devenu un petit jeu : à vous d'essayer :
Gratuit ne signifie pas nécessairement sans contrepartie et ces images sont pour la plupart sous licence creative commons. Le principe en est simple : oui au partage à la condition d'en attribuer la paternité.
Sur le blogoergosum, je viens de tomber en arrêt devant ce qu'ils appellent le tableau périodique des typos qui me rappelle aussi de mauvais souvenirs de lycée (un âge où je n'avais plus envie d'apprendre par coeur).
Mais là, je trouve ça beau : Si quelqu'un sait où je pourrais en trouver un beau tirage, je suis preneur.